Les taux n’ont jamais été aussi bas.

L’état français a emprunté sur 10 ans à taux négatif en juin dernier.
Concrètement, cela veut dire que des investisseurs payent pour prêter de l’argent à l’état Français.

Être payé pour emprunter : le rêve pour tout consommateur !

Vous continueriez à rembourser votre prêt avec les remboursements du capital, mais la banque vous verserait des intérêts, un peu comme votre livret A !
Concrètement, pour un prêt de 100 000 euros à -0.50% sur 10 ans, pour la première mensualité, vous payez 854.17 euros de capital, et la banque vous verse 41.66 euros d’intérêts ! *
Ce rêve pourrait-il se transformer en réalité ?

On le constate régulièrement, le taux des emprunts d’état à 10 ans (les OAT à 10 ans) influent fortement sur les taux des prêts immobiliers. Cette question n’est donc pas si saugrenue.

Pourquoi nous ne verrons pas de taux négatifs

Malheureusement, il est fort probable que nous ne verrons jamais cette situation se produire :
– les taux des prêts immobiliers reflètent bien entendu le prix de l’argent, mais le taux d’intérêt permet à la banque de se rémunérer et de payer ses frais fixes. Il y a toujours un écart d’environ 1.5 point entre le TEC 10 et les taux des prêts ;
– le taux d’un prêt est aussi fonction des risques liés au type de prêt et à l’emprunteur : il est toujours plus risqué de prêter à un particulier qu’à un état ;
– les taux très bas à ce jour suffisent aux banques pour remplir leurs objectifs et soutiennent suffisamment le marché immobilier. Les banques ne trouvent donc pas nécessaire de payer en plus les emprunteurs pour faire plus de prêts ;
– même dans les cas des prêts taux variable, des mécanismes empêchent les taux de descendre en taux négatifs.

Les taux sont très bas !

Et profitons des taux autour de 1% sur 20 ans, c’est une belle aubaine pour acheter, investir ou renégocier son prêt immobilier en réalisant des travaux !
Et ce n’est pas un rêve chez Canal Crédits !
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Le mot de la fin

Permettons-nous de citer Coluche pour conclure : « On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C’est ça, le problème des rêves : c’est que c’est fait pour être rêvé. »

* calculs théoriques pour étayer nos propos, réalisés à partir d’un taux débiteur de -0.50% et hors assurances.